Le coût réel sur un an, pas le prix d'appel
Comparez le coût complet : abonnement mensuel, nombre d'utilisateurs inclus, frais de mise en service, formation, modules facturés en supplément. Un ERP de restauration se chiffre souvent en plusieurs centaines d'euros par mois, sans compter le paramétrage. BrigadeChef.app affiche trois offres publiques — 9,90 €, 29,90 € et 59,90 € par mois — sans frais cachés, sans engagement, avec un essai gratuit de 7 jours. Le détail est sur la page tarifs.
La couverture métier : du food cost au HACCP
Beaucoup d'outils traitent une brique : soit les recettes, soit les stocks, soit l'hygiène. Vous vous retrouvez alors avec trois abonnements et des données qui ne se parlent pas. BrigadeChef.app réunit onze modules : fiches techniques, coût matière, contrôle des marges, stocks et inventaires, achats et fournisseurs, ventes, pertes, hygiène HACCP, traçabilité des lots et gestion des rôles.
Le temps de saisie initiale, premier frein réel
C'est ce qui fait abandonner la plupart des projets : personne n'a le temps de saisir 300 produits et 80 recettes entre deux services. Le scan des factures par IA crée et met à jour vos produits automatiquement, et le forfait clé en main à 300 € permet de tout faire saisir pour vous en cinq jours.
L'usage en cuisine, pas seulement au bureau
Un logiciel de gestion n'apporte rien s'il n'est utilisé que par le gérant. L'app est pensée pour le mobile, en plein service, avec des relevés de température, des inventaires et des étiquettes à portée de pouce — et des droits distincts pour le chef, le second, le gérant et le comptable.
La portabilité des données et l'engagement
Vérifiez toujours que vous pouvez repartir avec vos données. BrigadeChef.app propose un export ZIP complet, un hébergement dans l'Union européenne conforme au RGPD, et un abonnement mensuel résiliable en un clic. Aucune donnée n'est retenue en otage.
L'expérience de celui qui conçoit l'outil
BrigadeChef.app est conçue et utilisée quotidiennement par une cheffe gérante dans son propre restaurant. Chaque fonction répond à un problème rencontré en service, pas à une case de cahier des charges. C'est ce qui explique les partis pris : peu de champs, des raccourcis, et rien de superflu.